Le très célèbre réseau social Facebook, entré en Bourse récemment, suscite de nombreuses polémiques quant à la valeur réelle de son titre.

En effet, depuis le 18 mai 2012, date à laquelle Facebook a été mis en Bourse, sa capitalisation n’a cessé de chuter, pour atteindre il y a quelques jours une baisse de 14 % (23 dollars). Rappelons que le réseau social, lors de son entrée à la Bourse Nasdaq le 18 mai, avait été introduit à un court de 38 dollars. On note ainsi depuis cette date un enfoncement de 40 % ! Comment expliquer alors que la capitalisation de Facebook ait chuté de manière si spectaculaire, pour finir sous la barre des 50 milliards de dollars ?

Pourtant, Facebook dépasse le chiffre d’affaire estimé par les prévisionnistes financiers. En effet : ceux-ci prévoyaient pour l’année 2011 une hausse du chiffre d’affaire à 1,15 milliard de dollars, quand on sait qu’en définitive, le chiffre d’affaire pour cette année-ci a été de 960 millions d’euros (soit 1,18 milliards de dollars !), donc en hausse de 32 %. Le rapport pertes/bénéfices est lui aussi conforme à ce qui avait été prévu : 157 millions de dollars de perte pour 240 millions de dollars de bénéfice.

Et pour cause, le nombre d’utilisateurs de ce réseau social ne cesse d’augmenter : on note une hausse de 29 % des utilisateurs actifs mensuellement ainsi qu’une hausse de 32 % pour les utilisateurs actifs quotidiennement. En un an, ceux que l’on appelle désormais les « mobinautes » utilisant Facebook sur leur mobile ont grimpé de 67 % ! Un boom pour le moins satisfaisant pour la société. Mais face à une telle expansion, c’est l’absence de modèle économique solide et durable qui inquiète les investisseurs. Une telle problématique soulève d’autres questions, notamment celle de la monétisation du réseau social avec l’internet mobile sur longue durée et celle des activités présentes sur Facebook et l’implication qu’elles suscitent chez les utilisateurs.

Certains pensent que la catastrophique entrée en bourse de Facebook ainsi que sa chute constante ces derniers jours sont dues à un prix de départ de son action surévalué. De plus, le réseau social n’évolue pas seul sur le terrain publicitaire. En effet, Google, Yahoo!, Baidu, Microsoft et Linkedln concurrencent Facebook de près dans la publicité diffusée sur le Net et les téléphones mobiles.

Pour toutes ces raisons, les analystes déconseillent fortement l’achat du titre, qui devrait se situer autour de 30 dollars, prix trop élevé et surévalué, selon l’analyste financier Carl Simard. Si vous pensiez acheter bientôt des actions chez ce réseau social, il faudrait peut-être y réfléchir à deux fois. Il semblerait être plus judicieux de placer son argent sur d’autres instruments moins risqués que les actions telles que les CFD sur Indices afin de diluer le risque en répartissant son investisssment sur un panier d’actions et non une seule action. Pour en savoir plus sur les CFD, cliquez sur le lien ci-après http://www.etxcapital.fr/.Rappelons néanmoins que l’achat d’un titre en bourse entraîne des enjeux risqués : en cas de mouvements du marché positifs, les investisseurs se verront attribuer les bénéfices de leurs placements, mais dans le cas contraire, si les mouvements du marché sont en baisse, ils devront envisager des pertes financières.

Alors Facebook tiendra-t-il la route comme l’espèrent certains analystes, ou ce réseau social chutera-t-il dans quelques années face à des concurrents de plus en plus nombreux, comme le prévoit dès aujourd’hui Carl Simard ?

 

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